Getting up north to the chars

Jeudi 18 octobre 2012

Gaibandha area

Hier nous sommes partis de Dhaka en microbus pour aller à Gaibandha. Pollob nous a accompagnés ainsi que deux infirmières de Erikshjalpen, une ONG suédoise partenaire de Friendship, et le docteur James, sa femme Nancy et son fils Nathan. Ces derniers sont Bangladeshi, même si leurs noms sont anglo-saxons.
Nous avions déjà fait ce trajet il y a deux ans, mais le paysage bien que familier est bien différent à cette époque de l’année : après des mois de pluie la végétation est plus verdoyante, moins poussiéreuse.
Après 8 heures de voyage, nous sommes arrivés à bon port au Training Center qui a énormément progressé depuis notre dernière visite. Le centre est vraiment formidable. C’est une construction enfouie à moitié, mais ouverte. On peut se promener sur les toits recouverts de gazon, des plantes vertes poussent à l’intérieur du centre et autour. A notre arrivée, il n’y avait plus que quelques rares ouvriers, mais nous avons été accueillis par le chef de chantier et le cuisinier, Selim. Hier nous n’avons plus tellement visité les lieux, il faisait presque nuit et nous étions très fatigués.

Ce matin par contre nous avons pu faire une visite des lieux approfondie. Un fourmillement d’hommes et de femmes y travaille de 8 heures du matin à 17 heures. Nous avons été évidemment très curieux, mais les hommes et les femmes qui travaillent ici nous ont observés avec au moins autant de curiosité car ils n’ont pas l’occasion de rencontrer des Européens tous les jours ! Les femmes m’adressent souvent la parole, mes quelques rares phrases de Bengoli les font bien rigoler ! Mais je suis certaine que je vais apprendre et qu’on arrivera à communiquer. La volonté y est en tout cas.
Nous sommes très, très bien logés, Abbes et moi ! Nous disposons d’un petit « appartement », chambre à coucher, petit bureau, petite salle de bain, un espace séjour et, mine de rien, une petite kitchenette qui n’est pas encore tout à fait équipée, mais qui le sera dans les prochains jours ! Nous sommes très contents d’avoir cet espace privé pour nous.

Ce matin, Mr. Anwar, education manager, nous a emmenés au char Sithai, un très grand char, le plus ancien d’ailleurs puisqu’il existe déjà depuis vingt ans.
Nous avons pu suivre deux classes d’anglais : d’abord une classe pre-primary, puis une classe de 5e primaire, ceux qui en décembre pourront passer le certificat de fin d’études primaires.
Etant donné que nous allons travailler sur leurs livres (édités par le gouvernement) afin de les optimiser et que nous allons tenter de trouver un moyen d’améliorer la prononciation des étudiants et des instituteurs, il est très important que nous puissions nous rendre sur place afin de comprendre quelles sont les difficultés que rencontrent les Bangladeshi en étudiant l’Anglais.

Nous avons été frappés par l’ordre et la discipline qui règnent dans ces classes. Oh, bien sûr que les enfants ont été un peu intimidés par notre visite, mais il est évident qu’ils prennent l’apprentissage très au sérieux et qu’ils sont très motivés. Ils sont conscients de ce que l’éducation est pour eux l’une des clés pour une meilleure qualité de vie. L’éducation ici ne va pas de soi, voilà pourquoi ils la considèrent comme un bien extrêmement précieux.

Vers 15 heures, retour au Training Center ! Nous avons toujours quelques problèmes de communication. Mon portable luxembourgeois fonctionne maintenant, le portable bangladeshi aussi, mais la connexion à internet est très difficile. Probablement nous ne pourrons publier tout ceci sur notre blog qu’à notre retour à Dhaka.

Thursday, Oct.18, 2012

Yesterday we left Dhaka and drove by microbus to Gaibandha. Pollob went with us as well as two Swedish nurses of the Swedish NGO Erkshjalpen which is in partnership with Friendship, and Dr James, his wife Nancy and his son Nathan. They are Bangladeshi, even if their names are really British.
We did this trip 2 years ago but the landscape, even if it was familiar to us, is quite different than in December. After some months of rain, the vegetation is very green and bright, there is less dust on the leaves.

After 8 hours we arrived in the Training Center which has very much progressed since our last visit. It is really amazing! It is a construction partly under the ground, but still open. You can walk on the roofs that are covered with grass. Green plants grow in and around the center.

 When we arrived, there were only some workers left, but we were greeted by the head of the construction site and the cook, Selim. We didn’t visit so much yesterday, it was almost dark and we were very tired.

This morning however we explored the whole construction site. Plenty of men and women are working here from 8am to 5pm. Of course we were very curious but the Bangladeshi people observed us with at least the same curiosity because they don’t see Europeans every day. Women try to speak to me very often, but my few words of Bengoli make them laugh! But I’m sure that we are going to find a way to communicate. The good will is there!

We are very well accommodated, Abbes and I! We have a nice “apartment” at our disposal, bedroom, office, a small bathroom and a kitchenette which is not yet equipped but that will happen during the next days. We are very happy to have this private spot for us!

 This morning, Mr Anwar, education manager of the Gaibandha area, took us to the char Sithai, a very big char, the oldest one in fact, as it exists already for 20 years.
We could visit two English classes: first a pre-primary class, then a 5th class, those who will pass the certificate to go to secondary school.

As we will work on their books (edited by the government) in order to optimize them and as we will try to find a way to improve their pronunciation, accent and articulation (of both teachers and students) it is very important that we can be on the spot in order to understand what are the difficulties that Bangladeshis have while learning English.
We were stroken by the discipline and the good order in these classes. Of course, the young students were a little bit intimidated by our presence, but it is obvious that studying is something very serious for them and they are very motivated. They are aware that education is for them one to the keys for a better quality of life. In Bangladesh, education is not given to everybody, so they consider it as a very precious gift.

At about 3 pm, we got back to Gaibandha. We still have some communication problems. My Luxembourgish cell phone works again, the Bangladeshi one as well, but the connection to internet is very difficult. We will probably put all this on the blog only when we get back to Dhaka.

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