‘En route’ to Kurigram

Mardi 4 novembre 2012  (Abbes)

Voilà, notre premier cours en tant que professeurs d’anglais s’est terminé ce matin.

Pendant la dernière heure de classe nous avons voulu montrer une leçon modèle où le prof introduit un nouveau texte avec quelques nouveaux mots (3e classe primaire) en utilisant seulement des mots et des phrases déjà connus, et en donnant toutes les chances aux élèves de découvrir eux-mêmes les mots nouveaux. Bref, nous avons utilisé l’anglais comme langue véhiculaire de cette leçon. La méthode classique, utilisée par les teachers et préconisée par le Teacher’s Guide, consiste à donner le cours en Bangla et en donnant tout de suite les traductions.

Catherine était la prof, et moi j’étais assis au sol et je jouais à l’élève. A peine avions-nous commencé que quelques supervisors se joignaient à moi, et Catherine a pu tenir son rôle devant un petit nombre d’élèves qui montraient sagement le doigt avant de parler, et qui se faisait rectifier pour ses fautes de grammaires et de prononciation.

C’était vraiment marrant, et je pense que les observateurs (les vrais instits) vont se souvenir de la leçon et de son message.

River side at Chilmari

Vers midi nous sommes partis vers Kurigram, un district à côté, où Friendship entretient à peu près le même nombre d’écoles primaires que dans le district de Gaibandha et où nous allons donner notre 2e training. Le voyage se faisait d’abord sur une vingtaine de kilomètres en voiture (ou plutôt tricycle) électrique, avant de s’embarquer pour une heure sur un bateau (de Horipur à Chilmari) puis de nouveau pour une heure (36km) en EV (Electric Vehicle).

C’est incroyable comment les Bangladeshis ont implanté un mode de transport électrique dans certains districts où le gaz (pour les CNG) fait défaut. Ces petits engins EV sont équipés de batteries au plomb (comme les batteries de démarrage dans nos voitures) et disposent parfois d’une batterie de rechange, (soit à bord, soit à la maison) qui est prête à l’emploi si jamais ils faisaient trop de kilomètres  ( > 70)  dans la journée.

Typical electric vehicle
in Gaibandha

Les rues de Gaibandha sont très encombrés par les EV et les rickshaws, mais la pollution aux hydrocarbures est minime – sauf quand passent les gros poids-lourds au diesel. Les EV sont idéaux pour tout type de transport de courte distance. Un bémol quand-même : L’électricité pour charger les batteries n’est pas verte, c’est-à-dire ne parvient pas de ressources renouvelables (pour l’instant).

Et le Luxembourg, ou en est-il dans ses efforts de réduction de pollution dans les rues ?

A Kurigram nous logeons dans un Guest-house tenus par Terre des Hommes (Suisse). C’est très bien, le matelas est confortable, il y a de l’eau chaude (youppie !) et nous faisons des rencontres intéressantes pendant le dîner sur de grandes tables communes.

A demain.

We did it ! Our first training class as English teachers is over.

During the last lesson this morning we wanted to play a dummy lesson to show how a teacher can run a class and introduce a new text with some new words, using only well-known words to explain the new ones. The students should discover themselves the meaning of the new words. So we used English as Lingua franca during this lesson. The classical way would have been to give the class in Bangla and to give immediately the translation of the new words.

Catherine was playing the teacher and I was sitting on the floor to play the student. Just after we started, a few supervisors joined me on the floor and soon Catherine could play her role before a small class of students who raised their hands before they spoke and who got corrected for their pronunciation errors.

It was really funny and I think that our observers  the real teachers) will remember this lesson and its message.

Around noon we left for Kurigram, another district next to Gaibandha, where Friendship operates a similar number of primary schools and where we will hold our second training.

Travel started by doing the first 20km with an electric car (or rather tricycle), then we embarked on a boat from Horipur to Chilmari, then we drove again for about an hour in an EV.

The electric transport system that the Bangladeshi have organised for those districts where there’s no gas (for CNGs) is quite amazing. These EVs are equipped with lead batteries (like the ones we have in our cars) and some carry a 2nd battery on board (or at home) to extend the daily driving range of 70km.

Streets of Gaibandha are crowded with EVs and rickshaws, but the hydrocarbon pollution stays limited – except when real big, diesel-driven trucks pass in the street.

EVs are ideal for all kind of short distance transport. One drawback remains for the moment: This electric power is not  green, i.e. is not coming from renewable resources.

But what about Luxembourg and our efforts to reduce atmospheric pollution ?

In Kurigram we stay at the Terre des Hommes Guest house. It’s really nice, the mattress is comfortable, there’s hot water (horray), and we meet new interesting people during dinner time.

See you tomorrow.

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